Chemin intérieur

Après le seuil, vient le mouvement.
Le chemin intérieur se déploie à travers douze tableaux, comme autant d’étapes silencieuses d’une transformation intime.

Chaque œuvre est une halte. Un geste, une matière, une lumière qui accompagne sans diriger. Les figures féminines, les paysages du Luberon, les éléments naturels deviennent des miroirs : ils ne disent pas, ils suggèrent. Ils invitent à ralentir, à ressentir, à traverser.

Ce parcours n’impose aucune lecture. Il propose une présence.
Un chemin qui se parcourt à son rythme, où chacun est libre de reconnaître ce qui lui appartient.

Les premiers pas du chemin

Les trois premiers tableaux du parcours constituent l’entrée dans une traversée intérieure. Ils ne racontent pas une histoire linéaire, mais une succession d’états, de seuils à franchir, où le corps, le geste et le paysage deviennent les vecteurs d’une transformation silencieuse.

Le premier tableau ouvre le chemin par un temps de dépouillement. La figure féminine, tournée vers l’eau, se tient dans un espace naturel resserré, presque matriciel. Le dos offert, sans regard vers le spectateur, invite à abandonner les apparences et à consentir à une mise à nu intérieure. L’eau, élément de passage et de purification, devient le lieu d’un abandon nécessaire, préalable à toute renaissance.

Le second tableau prolonge ce mouvement par le geste de l’offrande intérieure. Ici, la figure se redresse et agit. Le corps retrouve une verticalité, la main verse, donne, partage. Le geste est simple, ancestral, presque rituel. Il ne s’agit plus de se retirer du monde, mais d’entrer en relation avec lui à partir d’un centre retrouvé. La couleur, plus lumineuse, traduit cette ouverture progressive.

Le troisième tableau marque l’accord retrouvé. La figure s’inscrit désormais dans un dialogue apaisé avec le vivant. La présence de l’animal, le regard échangé, la fontaine qui coule sans effort symbolisent une réconciliation douce entre l’être, le lieu et le temps. Rien n’est démonstratif : tout est juste, posé, habité.

Ensemble, ces trois œuvres forment un socle. Elles posent les bases du parcours à venir : un chemin où l’intime rencontre le territoire, où chaque tableau devient un seuil, et chaque geste, une manière d’habiter la lumière.

Parcours lumineux

Un voyage pictural au cœur du Luberon.

Abbaye Sénanque

Tableau inaugural, reflet de silence et lumière.

Chemin Intérieur

12 œuvres pour ralentir le regard.

Habiter la lumière

Un parcours pictural au cœur du Luberon, invitant à ralentir et à contempler la lumière intérieure.

Voir et méditer

Le premier tableau se trouve à l'abbaye de Sénanque, un lieu de passage et de silence.

Adresse

Abbaye de Sénanque, Gordes

Horaires

9h - 18h